POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Des centaines d’enfants sont sans-abris et vivent dans une grande précarité après un incendie monstre la nuit du 3 au 4 juin au Camp Zaire , dans la commune de Kadutu, ville de Bukavu en RD Congo. Watoto News vous replonge dans le quotidien des […]
ACTUALITÉS MULTIMÉDIADes centaines d’enfants sont sans-abris et vivent dans une grande précarité après un incendie monstre la nuit du 3 au 4 juin au Camp Zaire , dans la commune de Kadutu, ville de Bukavu en RD Congo.
Watoto News vous replonge dans le quotidien des enfants sinistrés dans les sites des incendies en général et au Camp Zaire en particulier à Bukavu.
Des situations assez récurrentes dans le chef lieu de la province du Sud Kivu et qui devraient interpeller les gestionnaires de la ville en matière de prévention des incendies .
Ainsi, avec plus de 500 maisons consumées, plusieurs enfants font face au froid, à la faim, et surtout à l’incertitude de reprendre l’école.
Ces enfants avec leurs parents crient « au secours » !
C’est un Dossier réalisé par Ernest Muhero
Comment utiliser les réseaux sociaux pour promouvoir la paix au lieu de propager les divisions ? C’est autour de cette réflexion que plusieurs artistes, créateurs de contenus et jeunes engagés de Bukavu ont pris part, lundi 11 mai 2026, à une master class intitulée « […]
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Comment utiliser les réseaux sociaux pour promouvoir la paix au lieu de propager les divisions ? C’est autour de cette réflexion que plusieurs artistes, créateurs de contenus et jeunes engagés de Bukavu ont pris part, lundi 11 mai 2026, à une master class intitulée « Du clic à l’action », une initiative du consortium OPADEC-Medias for peace.
Réunis au Centre Culturel Ndaro à Bukavu, plusieurs artistes, créateurs de contenus sélectionnés ont participé à une séance de renforcement des capacités axée sur la paix, la cohésion sociale et l’utilisation du numérique comme outil de sensibilisation communautaire.

Selon Annie Bindja, coordonnatrice de l’OPADEC, cette initiative vise à encourager le passage du message virtuel à l’action concrète dans la société.
« Nous venons de lancer aujourd’hui l’initiative “Du clic à l’action” qui vise à renforcer la promotion de la paix et de la cohésion sociale à travers les plateformes numériques en utilisant l’art »,
a-t-elle expliqué.
Au cours de cette master class, plusieurs modules ont été développés, notamment les notions de base sur la paix et la cohésion sociale, la communication sensible aux conflits, le rôle de l’art dans la consolidation de la paix, l’utilisation du numérique ainsi que le storytelling.

Pour les organisateurs, l’objectif principal est de réduire les discours de haine, les stéréotypes et les contenus qui alimentent la division sur les réseaux sociaux.
« L’objectif, c’est de voir comment réduire le discours de haine, la polarisation mais également les stéréotypes qui circulent sur les plateformes numériques »,
a précisé Annie Bindja.
Elle a également insisté sur la volonté de transformer les messages diffusés en ligne en comportements positifs dans la vie quotidienne.
« On voudrait qu’à travers cette initiative, si une personne tombe sur un contenu qui fait passer un message de paix ou de cohésion sociale, qu’elle puisse réellement le mettre en pratique dans son environnement »,
a ajouté de son côté Mitterrand Rukozo, coordonnateur de Médias for peace.

Des artistes décidés à utiliser leur art pour unir
Parmi les participants, plusieurs artistes ont salué l’initiative et exprimé leur volonté d’utiliser désormais leurs œuvres pour promouvoir la paix et le vivre-ensemble.
C’est le cas de Bonheur Antony Chukas, artiste slameur et dramaturge, qui affirme avoir découvert l’impact que peuvent avoir les réseaux sociaux dans la diffusion des messages positifs.
« Je suis ce genre d’artiste qui ne travaille pas trop avec les réseaux sociaux, mais je viens de constater qu’à travers les réseaux je peux plus impacter par rapport à des spectacles que je fais dans des salles »,
a-t-il déclaré.
L’artiste estime également que les mots peuvent autant construire que détruire une communauté.
« J’ai appris qu’à travers ma parole et à travers le slam, je peux changer, mais aussi détruire. Je dois donc utiliser mes mots pour renforcer la cohésion sociale et la paix »,
a-t-il expliqué.
À l’issue de cette formation, il affirme vouloir partager les connaissances acquises avec les artistes qu’il encadre afin de renforcer l’engagement collectif des jeunes dans la recherche de la paix.
« On ne peut pas avoir la paix si on laisse une partie de la jeunesse lutter seule pour cette paix »,
a-t-il insisté, appelant les jeunes à s’impliquer davantage contre le tribalisme et les divisions sociales.
L’art comme moyen de guérison sociale
Présente également à cette master class, Paola Furaha Mpara, artiste musicienne et étudiante en médecine, considère l’art comme un outil capable de guérir les blessures causées par les conflits et les traumatismes.

Selon elle, cette activité lui a permis de renforcer ses capacités sur l’utilisation de l’art au service de la paix et de la cohésion sociale.
« Personnellement, l’art sert à unir. Elle sert à guérir »,
a-t-elle déclaré.
À travers sa musique et ses créations, la jeune artiste affirme vouloir contribuer à la reconstruction sociale et émotionnelle des communautés affectées par les violences et les divisions.
« En tant qu’artiste, je cherche à guérir les plaies causées par les traumatismes, les divisions et la guerre. Je suis là en tant que panseur »,
a-t-elle ajouté.
Les participants ont ainsi été encouragés à produire des contenus responsables et porteurs de messages positifs afin d’utiliser les plateformes numériques comme des espaces de sensibilisation, de dialogue et de promotion du vivre-ensemble.
À travers cette initiative portée par OPADEC et Médias for Peace, les participants ont été formés sur l’utilisation de l’art et du numérique comme outils de lutte contre les discours de haine et de promotion de la cohésion sociale.
Pour le compte de Media for peace, on a également noté la présence des responsables de Free media, de la radio RCCK, de Jua RDC et de Watoto News pour marquer leur accompagnement à l’initiative du « clic à l’action ».
Gabriel Cubaka Volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Dans plusieurs ports du territoire d’Idjwi, des enfants abandonnent progressivement le chemin de l’école pour passer leurs journées dans les « bottes » du Lac Kivu, où ils sont exposés à de multiples dangers et à l’exploitation des adultes. Lors d’une visite effectuée dans les […]
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Dans plusieurs ports du territoire d’Idjwi, des enfants abandonnent progressivement le chemin de l’école pour passer leurs journées dans les « bottes » du Lac Kivu, où ils sont exposés à de multiples dangers et à l’exploitation des adultes.
Lors d’une visite effectuée dans les ports de Monvu et Kashofu, l’éducateur Blaise Ngabo s’est dit profondément choqué par la situation que vivent plusieurs mineurs de cette île du Sud-Kivu. Selon lui, de nombreux enfants quittent les bancs de l’école dans l’espoir de gagner un peu d’argent au bord du lac, au détriment de leur sécurité et de leur avenir.
« Un garçon devrait être en classe à l’EP Kashofu ou à l’EP Monvu, mais il passe sa journée dans une botte »,
déplore-t-il avec émotion.
Il alerte notamment sur les risques permanents auxquels ces enfants sont confrontés, notamment la noyade, les maladies liées à l’eau insalubre, ainsi que l’exploitation économique.
D’après cet éducateur, plusieurs de ces enfants travaillent sans protection adéquate sur le lac, parfois pour moins de 1 000 francs congolais par jour. Une situation qu’il qualifie d’illégale et contraire aux dispositions du Code du travail ainsi qu’à la loi congolaise portant protection de l’enfant, laquelle interdit aux mineurs de moins de 18 ans d’exercer des activités dangereuses, notamment sur le lac.
Outre les dangers physiques, Blaise Ngabo insiste également sur les conséquences sociales de ce phénomène. Selon lui, l’abandon scolaire prive ces enfants de toute perspective d’avenir et entretient le cycle de la pauvreté dans les communautés riveraines.
Face à cette situation, il appelle les acteurs du secteur éducatif à renforcer le suivi des enfants absents de l’école et à sensibiliser davantage les familles sur l’importance de l’éducation. Il invite également les autorités locales et nationales à faire appliquer les lois protégeant les enfants et à sanctionner les personnes qui les exploitent dans les activités lacustres.
« Un enfant au lac, c’est un pays qui coule ; un enfant à l’école, c’est un Congo qui se relève »,
martèle-t-il.
L’éducateur exhorte enfin les parents à jouer pleinement leur rôle dans l’encadrement et la protection de leurs enfants, rappelant que l’éducation commence d’abord au sein de la famille.
Par Lucien Cubaka volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Les sages-femmes de la province du Nord-Kivu alertent sur les multiples difficultés auxquelles elles font face dans l’exercice de leur profession. Ces prestataires de santé évoquent notamment les décès maternels signalés dans plusieurs structures sanitaires de la province. Selon les données de surveillance épidémiologique, les […]
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Les sages-femmes de la province du Nord-Kivu alertent sur les multiples difficultés auxquelles elles font face dans l’exercice de leur profession. Ces prestataires de santé évoquent notamment les décès maternels signalés dans plusieurs structures sanitaires de la province.
Selon les données de surveillance épidémiologique, les 34 zones de santé du Nord-Kivu ont enregistré plus de 100 cas de décès maternels durant les 16 premières semaines de l’année 2026. Une situation jugée à la fois alarmante et préoccupante par les sages-femmes rencontrées à Goma.
Contacté à ce sujet ce lundi 11 mai 2026, la secrétaire provinciale des sages-femmes, Perle Biray Ruzuba, explique cette situation par plusieurs défis auxquels cette catégorie du personnel soignant est confrontée. Elle parle notamment le contexte d’insécurité, les faibles rémunérations ainsi que les mauvaises conditions de travail dans plusieurs structures de santé.
Elle appelle les autorités ainsi que l’ensemble de la communauté à mieux valoriser le métier de sage-femme, qu’elle considère comme essentiel dans la protection de la vie des mères et des nouveau-nés.
De son côté, la secrétaire provinciale du Syndicat national des sages-femmes du Congo, Pimbi Machozi, plaide pour l’intégration des sages-femmes dans les instances de prise de décision.
Selon elle, cette implication permettrait d’améliorer les orientations liées à leur déploiement dans les structures sanitaires ainsi que dans les interventions humanitaires.
« Nous faisons un plaidoyer auprès des autorités pour venir nous écouter. Nous avons des sages-femmes compétentes, capables de nous représenter dans différentes instances »,
a-t-elle déclaré.
Les sages-femmes jouent un rôle majeur dans l’accompagnement des femmes enceintes, l’accouchement et le suivi des mères ainsi que des nouveau-nés. Malgré cette importance, elles estiment que leur travail reste insuffisamment reconnu et soutenu.
Par Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Une quinzaine de jeunes venus de différents quartiers de la ville de Goma ont bénéficié d’une formation de cinq jours sur la santé sexuelle et reproductive, organisée pendant 5 jours par Muke Network. Cette formation avait pour objectif de sensibiliser les jeunes sur les questions […]
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Une quinzaine de jeunes venus de différents quartiers de la ville de Goma ont bénéficié d’une formation de cinq jours sur la santé sexuelle et reproductive, organisée pendant 5 jours par Muke Network.
Cette formation avait pour objectif de sensibiliser les jeunes sur les questions liées à la santé sexuelle et reproductive, dans un contexte où ces sujets restent encore entourés de nombreux mythes et tabous au sein de la communauté.

Au cours de la formation, plusieurs thématiques ont été abordées, notamment le fonctionnement des organes reproducteurs masculins et féminins, l’hygiène menstruelle, les violences basées sur le genre, la contraception, les infections sexuellement transmissibles ainsi que les fausses croyances souvent véhiculées autour de la santé sexuelle et reproductive.

Au-delà d’une simple formation, cette activité a également constitué un espace d’échanges, de discussions et de partage d’expériences entre les participants, favorisant une meilleure compréhension des enjeux liés à la santé sexuelle chez les jeunes.

Parmi les participantes, Divine Mugoli s’est dite satisfaite des connaissances acquises, particulièrement sur l’hygiène menstruelle.
« Grâce à cette formation, j’ai beaucoup appris. Ce qui m’a le plus intéressée, c’est l’hygiène menstruelle. Nous avons appris comment prendre soin de notre corps pendant les menstrues, comment utiliser correctement les bandes hygiéniques, quand les changer et plusieurs autres conseils utiles »,
a-t-elle déclaré à Watoto News.

Même satisfaction du côté de Nadège Mwenge, qui promet de transmettre à son tour les connaissances acquises dans sa communauté.
« Vu l’importance de ce que nous venons d’apprendre, je m’engage à sensibiliser d’autres personnes afin qu’elles comprennent ce qu’est la santé sexuelle et reproductive ainsi que son importance, pour construire une communauté mieux informée »,
a-t-elle affirmé.

Pour David Bushu, cette formation a permis de changer sa perception sur les discussions liées à la sexualité, souvent considérées comme un sujet tabou dans plusieurs familles et communautés.
« Dans ma communauté, beaucoup de jeunes voient leur avenir compromis par des grossesses non désirées, des avortements clandestins, des maladies sexuellement transmissibles ou encore des infections dues au manque d’informations. Aujourd’hui, je m’engage à briser les tabous et à sensibiliser autour de moi sur l’importance de la santé sexuelle et reproductive »,
a-t-il expliqué.

Tout en remerciant les organisateurs, plusieurs participants ont recommandé à Muke Network de multiplier ce type d’initiatives dans différentes couches sociales et à travers plusieurs canaux de communication afin de permettre à davantage de jeunes d’accéder à des informations fiables sur la santé sexuelle et reproductive.

Dans une société où les questions liées à la sexualité restent encore peu abordées ouvertement, cette initiative apparaît comme une contribution importante dans la lutte contre les préjugés et la désinformation, tout en encourageant les jeunes à adopter des comportements responsables et à mieux protéger leur santé.


Notons que cette formation, organisée du 4 au 8 mai 2026 par Muke Network en partenariat avec Musika na Kipaji, Afryan et TCN, s’inscrit dans le cadre du lancement du projet Imara Afya et s’est clôturée par la remise des brevets aux participants.
Par Michael Lufungulo journaliste volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La jeunesse et les enfants de la ville de Zongo ont été au centre des discussions ce dimanche 10 mai lors d’un atelier organisé dans la salle polyvalente du Cinquantenaire par ENABEL. À cette occasion, le président du Conseil urbain de la jeunesse, Samy Sengia, […]
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La jeunesse et les enfants de la ville de Zongo ont été au centre des discussions ce dimanche 10 mai lors d’un atelier organisé dans la salle polyvalente du Cinquantenaire par ENABEL.
À cette occasion, le président du Conseil urbain de la jeunesse, Samy Sengia, a porté la voix des jeunes à travers une intervention axée sur leur avenir et leur épanouissement.Devant plusieurs participants, il a évoqué les principales difficultés auxquelles fait face la jeunesse de Zongo, notamment le chômage, le manque d’encadrement ainsi que l’insuffisance d’opportunités favorisant leur développement.
Selon lui, cette situation affecte également les enfants, souvent confrontés à l’oisiveté et à l’incertitude quant à leur avenir.
Au cours des échanges, Samy Sengia a plaidé pour une implication accrue du gouvernement et de ses partenaires afin de multiplier les initiatives destinées à accompagner les jeunes. Il a notamment proposé l’organisation régulière de conférences publiques juvéniles avec l’appui d’ENABEL, dans le but de sensibiliser, former et orienter les jeunes vers des perspectives plus prometteuses.
Le président du Conseil urbain de la jeunesse a également insisté sur la nécessité de renforcer la présence des jeunes dans les institutions publiques. Selon lui, une plus grande intégration de la jeunesse dans la fonction publique pourrait favoriser leur autonomisation et constituer une source d’inspiration pour les enfants aspirant à réussir dans la société.
Par John Mukendi volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La Journée internationale du travail a été commémorée ce 1er mai en République démocratique du Congo dans un contexte marqué par des réalités contrastées,où les activités socio-économiques connaissent des perturbations. Habituellement festive, avec des cérémonies officielles et des moments de convivialité, cette journée s’est déroulée […]
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La Journée internationale du travail a été commémorée ce 1er mai en République démocratique du Congo dans un contexte marqué par des réalités contrastées,où les activités socio-économiques connaissent des perturbations.
Habituellement festive, avec des cérémonies officielles et des moments de convivialité, cette journée s’est déroulée cette année dans une ambiance plus réservée dans certaines zones de l’Est.
Plusieurs travailleurs, surtout dans le secteur public, font face à des interruptions ou à des réorganisations de leurs activités professionnelles.
Sur le terrain, les témoignages reflètent à la fois les difficultés et l’espoir. Emmanuel Kalumuna, enseignant, souligne l’importance de cette journée tout en exprimant le souhait de reprendre normalement les activités.
De son côté, Jacques Matabishi, ancien agent administratif, évoque un moment de réflexion malgré les défis du quotidien.
Dans plusieurs quartiers, habitants et travailleurs insistent sur la nécessité d’un environnement stable pour assurer la continuité des activités économiques et sociales.
Ainsi, le 1er mai 2026 en RDC reste un moment de reconnaissance du rôle des travailleurs, tout en mettant en évidence les défis actuels et les attentes pour un avenir plus stable.
Par Jean de Dieu Akonkwa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À l’occasion de la Journée nationale de l’Enseignement, célébrée le 30 avril, la communauté éducative en RDC a mis en avant le rôle essentiel des enseignants, tout en soulignant les défis auxquels ils font face. Malgré leur engagement, plusieurs enseignants déplorent des conditions de travail […]
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À l’occasion de la Journée nationale de l’Enseignement, célébrée le 30 avril, la communauté éducative en RDC a mis en avant le rôle essentiel des enseignants, tout en soulignant les défis auxquels ils font face.
Malgré leur engagement, plusieurs enseignants déplorent des conditions de travail à améliorer, notamment avec l’augmentation des effectifs liée à la gratuité de l’enseignement, qui nécessite davantage d’infrastructures et de moyens pédagogiques.
Certains sont aussi contraints d’exercer d’autres activités pour subvenir à leurs besoins.
Par Jean de Dieu Akonkwa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Le Gouverneur de la province du Maniema a officiellement lancé, ce lundi 4 mai 2026, les épreuves hors-session de l’Examen d’État à l’Institut de l’Enano. En plus de donner le coup d’envoi de cette édition 2025-2026, l’autorité provinciale a annoncé une mesure forte : la […]
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Le Gouverneur de la province du Maniema a officiellement lancé, ce lundi 4 mai 2026, les épreuves hors-session de l’Examen d’État à l’Institut de l’Enano. En plus de donner le coup d’envoi de cette édition 2025-2026, l’autorité provinciale a annoncé une mesure forte : la prise en charge de 17 lauréats de la province, un geste qui renforce l’émulation autour de l’excellence scolaire aux côtés des prix de la Première Dame.
Pour cette session, les statistiques révèlent une participation massive avec 44 685 finalistes, dont 23 131 filles, mobilisés dans 131 centres sur l’ensemble de la province. La province éducationnelle Maniema 1 regroupe 16 651 candidats (6 529 filles) dans 49 centres, tandis que le Maniema 2 en compte 28 034 (16 602 filles) répartis dans 82 centres de passation.
Sur le terrain, les autorités éducatives insistent sur la rigueur et la modernité. Jacques Mutoho Balingene, Proved de Maniema 1, a exhorté les élèves à donner le meilleur d’eux-mêmes lors de la dissertation, étape clé de leur évaluation. De son côté, l’Inspecteur Principal Provincial, Wika Yisala Gabriel, a mis l’accent sur les réformes de cette année, notamment le passage à la vitesse supérieure avec la digitalisation des points via la plateforme Diplôme et l’introduction de l’épreuve orale d’anglais.
Ces épreuves marquent le début d’un marathon intellectuel pour les finalistes du secondaire à travers la République démocratique du Congo, en route vers l’obtention de leur diplôme d’État.
Par Ornella Wamungu volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Les élèves finalistes du secondaire au Nord-Kivu ne paieront aucun frais pour participer à la session 2026 de l’Examen d’État (EXETAT). L’annonce a été confirmée par l’Inspecteur Principal Provincial (IPP), après validation par le PROVED, mettant ainsi fin aux rumeurs qui circulaient depuis plusieurs semaines […]
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Les élèves finalistes du secondaire au Nord-Kivu ne paieront aucun frais pour participer à la session 2026 de l’Examen d’État (EXETAT). L’annonce a été confirmée par l’Inspecteur Principal Provincial (IPP), après validation par le PROVED, mettant ainsi fin aux rumeurs qui circulaient depuis plusieurs semaines dans les milieux scolaires.
Selon les autorités éducatives, cette décision s’inscrit dans la volonté du gouvernement de garantir l’égalité des chances à tous les candidats. Dans un contexte socio-économique difficile pour de nombreuses familles, la prise en charge totale des frais permettra aux élèves de passer leurs épreuves sans contrainte financière.
Sur le terrain, la mesure est accueillie avec soulagement par les élèves, les parents et les responsables d’écoles. Beaucoup y voient un geste important en faveur de l’éducation, surtout dans une province confrontée à l’insécurité et à des difficultés économiques persistantes.
Certains acteurs du secteur éducatif estiment également que cette décision pourrait améliorer le taux de participation et encourager davantage d’élèves à achever leur cycle secondaire. Elle est perçue comme un appui concret à la réussite scolaire dans une région où les défis restent nombreux.
Par ailleurs, les épreuves préliminaires de l’Examen d’État sont prévues à partir du lundi 4 mai sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo. Les autorités appellent les candidats à se préparer dans le calme et la sérénité.
Par Pascal Nduyiri volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La sous-division éducative de Rutshuru 1 a procédé, ce lundi 4 mai 2026, au lancement officiel des épreuves hors session de l’Examen d’État, édition 2026. Cette étape marque le début des évaluations certificatives pour les élèves finalistes du secondaire. Au total, 1 570 candidats sont […]
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La sous-division éducative de Rutshuru 1 a procédé, ce lundi 4 mai 2026, au lancement officiel des épreuves hors session de l’Examen d’État, édition 2026. Cette étape marque le début des évaluations certificatives pour les élèves finalistes du secondaire.
Au total, 1 570 candidats sont attendus dans cinq centres de passation aménagés à travers la sous-division. Dès les premières heures de la journée, élèves, enseignants et autorités éducatives se sont mobilisés pour assurer le bon déroulement des épreuves.
Lors de la cérémonie de lancement, les responsables scolaires ont insisté sur le respect des règles, notamment la discipline, l’intégrité et la ponctualité. Ils ont également encouragé les candidats à travailler avec sérieux et confiance.
Les épreuves hors session comprennent entre autres la dissertation, les oraux ainsi que les pratiques professionnelles pour certaines options. Elles constituent une étape importante avant la session ordinaire.
Malgré les défis logistiques et sécuritaires dans la région, des dispositions ont été prises pour garantir de bonnes conditions de passation. Les responsables des centres se disent confiants quant au bon déroulement de ces examens.
Les parents ont, eux aussi, été appelés à accompagner leurs enfants durant cette période en veillant à leur préparation et à leur ponctualité.
Ce lancement marque ainsi une étape décisive vers la certification des finalistes de Rutshuru 1, avec l’espoir de bons résultats pour l’édition 2026.
Par Sophie Mavuta volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News